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La reconnaissance au travail, un élément capital au bien-être d’une entreprise !

Auteur: Éric Descormiers, Chroniqueur Paradoxe, Consultant Sénior Développement organisationnel-Relation de travail, Associé Falcon Groupe Conseil

Date: 4 Mars 2018

Considérer l’entreprise comme un super organisme vivant? Pourquoi pas! Une telle vision des choses implique nécessairement une conscientisation globale des éléments qui favorisent la croissance d’une entreprise en santé. Intangible mais néanmoins bien réelle, l’entreprise crée et façonne sa propre dynamique qui génère, habituellement, bien ou service. Comme un battement de cœur, cette dynamique découle essentiellement de la concordance entre les éléments; entre l’homme et la machine, entre l’homme et l’homme lui-même.

À priori, compte tenu de l’importance du capital monétaire investi dans bien des cas, on constate que la relation entre l’entreprise et la machine est davantage priorisée. Mais qu’advient-il du super organisme et de sa symbiose interne quand un élément aussi capital que les relations humaines est relayé à l’arrière-plan sous prétexte d’une main-d’œuvre interchangeable?

L’absence de reconnaissance dans l’accomplissement de son travail engendre souvent la perte de repères professionnels et personnels pour l’individu lui-même. Il s’ensuit habituellement des sentiments acerbes tels l’amertume, la frustration, l’inutilité et l’indignité, ce qui contribue à mortifier la qualité des rapports entre le salarié et l’entreprise. Elle génère également une suite de comportements constants et tenaces qui engage d’elle-même les salariés dans un processus sournois de victimisation.

À petite échelle, ce phénomène peut sembler anodin et même passer inaperçu. À plus grande échelle, par contre, la relation entre les salariés et le super organisme s’enlise, inexorablement, dans un gouffre sans fin qui se traduira très certainement par une hausse importante des coûts opérationnels. C’EST L’INFARCTUS !

De par sa nature, la victimisation se retrouve au centre de comportements plaintifs accentués d’accusations et de reproches, directs ou indirects, à l’égard du super organisme. La disqualification des superviseurs, des cadres ou de toute autre personne associée de près à l’entreprise de même qu’une attitude agressive vis-à-vis celle-ci, constitue l’un des traits qui caractérisent la victimisation.

Ce phénomène prend tout son sens dans l’importance du regard que l’entreprise porte sur les salariés. Qu’importe la nature de ce regard, c’est le regard lui-même qui est important pour la victime qui cherche à confronter pour se rassurer. Se rassurer de quoi dirait-on ? Simplement de la reconnaissance ou de l’importance que l’autre partie lui accorde au cœur du super organisme. Cette notion de regard et de gratitude doit toucher le besoin de respect. Celui-là même que l’on retrouve chez chaque salarié impliqué dans la relation. Celle-ci permet non seulement de se sortir du processus de victimisation mais permet également aux employés d’exister sous le regard de l’entreprise et de ses représentants.

Conscientiser cette problématique dans son ensemble, c’est aussi accepter d’évoluer. Cette nouvelle attitude à l’égard de l’autre, ce nouveau regard que l’entreprise porte sur ses employés favorise l’émergence d’une saine relation. Cette évolution rétablit l’équilibre au sein du super organisme et permet la mise en place de rapports plus harmonieux.

Ce positivisme relationnel s’articule quand la partie se sent capable de lâcher prise sur des croyances et des convictions édifiées antérieurement sur des relations orageuses. « La partie apprend à faire confiance quand elle accepte que la relation dans laquelle elle doit vivre devienne une succession de naissances »[1]. Or, le cœur de cette dynamique axée sur des échanges harmonieux entre les parties repose essentiellement sur l’enjeu relationnel qui privilégie la confiance qui elle, enfante la reconnaissance. C’EST LA CONVALESCENCE !

Éric Descormiers

 

[1] Salomé, J., Pour ne plus vivre sur la planète TAIRE: une méthode pour mieux

communiquer  / Jacques Salomé ; ill. Françoise Malnuit, Paris  : A. Michel, 361 p., 1997

Pourquoi votre entreprise devrait investir dans le marketing vidéo

Auteur : Jack Lafortune, Chroniqueur Paradoxe, Président chez JED Lab & Fondateur de E3 Smash Challenge
Date : 4 Février 2018

Agence : JED Lab Media (www.jedlab.com)

La vidéo est un outil extrêmement puissant qui vous permet de parler à votre auditoire efficacement.

Pourquoi les vidéos sont-elles importantes?

Voici quelques statistiques intéressantes :

  • Les vidéos Facebook ont 10X fois plus de portée (impressions) qu’un lien partagé de Youtube.
  • 70% des marketeurs proclament que les vidéos générent plus de conversions que n’importe quel autre type de contenu.
  • Un vidéo sur votre page d’acceuil augmente le taux de conversion de 80%.
  • 65% des marketeurs augmentent leur budget de publicité mobile.
  • 1/3 du traffic en ligne est lors de visionnements de vidéos.
  • 46% des internautes font un type d’action après le visionnement d’un vidéo en ligne.
  • La moyenne d’internaute passe plus de temps sur les sites ayant une vidéo.
  • Le taux de click sur les courriels augmente de 96% avec une vidéo.
  • 59% des cadres supérieurs préfèrent regarder une vidéo que lire un texte.
  • Le fait d’avoir une vidéo réduit le taux de rebond sur un site.

Qui devrait investir dans le marketing vidéo?

Toute entreprise et toute marque devraient avoir une vidéo récente de haute qualité ou une stratégie contenant une série de vidéos pour mettre en valeur leur identité visuelle. De plus, vous pourriez ajouter des vidéos de lifestyle pour soutenir une entrée de blog ou des vidéos de témoignages clients qui pourraient être produites relativement facilement et à un coût bas.

Quelle que soit votre industrie ou produit, il y a des chances que votre concurrence a déjà créé uns stratégie vidéo ou en processus de création. Il est donc important de rester en avance sur votre concurrence !

« Au lieu de vous demander si votre entreprise peut se permettre de faire une vidéo, poser vous la question si vous pouvez vous en passer. »

Quels types de vidéos devrais-je avoir?

Du niveau de production vidéo hollywoodien à un extrait fait avec votre téléphone intelligent, rien n’est hors limites. Cela dit, vous devez absolument examiner les éléments suivants:

ÉQUIPAGE PROFESSIONNEL

  • Créatif / Image de marque – Investissez dans la qualité. Soyez créatif et gardez le court!
  • À propos de vous – Soyez près de votre public et laissez-les vous connaître!
  • Entrevue/Pod Cast/Masterclass – Le plus de contenu qui peut-être facilement partagé sur vos plateformes de communauté numérique.

FAITES LE VOUS-MÊME

  • Facebook Live – Captez l’attention d’un utilisateur et laissez-les vouloir lire votre contenu!
  • Témoignages – Augmentez votre authenticité et offrez de la valeur à votre message!

Conclusion

Les vidéos sont importantes parce qu’elles sont faciles à écouter sur les réseaux sociaux, accordent plus de crédibilité et sont susceptibles d’augmenter le classement de votre site sur Google. Elles font que votre public se sent comme s’ils ont une connexion plus étroite avec vous, transformant votre marque en expérience humaine exprimant de l’émotion.

Jack Lafortune